• ⇒Le proton dans notre bonne santé

    ⇒Le proton dans notre bonne santéResonance Science Foundation - Français·Mardi 12 novembre 2019·6 minutes 

    Article de Johanna Deinert – Dr en médecine, 31 Octobre 2019.

    Tout récemment, des nouvelles données expérimentales sur le rayon de charge du proton ont été publiées dans la revue Science, confirmant la validité des prédictions de Nassim Haramein datant de 2012 basées sur sa Théorie de l’Univers Holo-fractal (ou holofractographique).

    Précédemment, le lauréat du Prix Nobel Hideki Yukawa ainsi que d’autres scientifiques avaient émis l’hypothèse que le rayon de charge du proton pourrait être plus petit que ce qui est habituellement estimé par le paradigme scientifique standard actuel. Pour nous il est important que cette prédiction soit le résultat d’une perspective théorique plus large, basée sur la gravité quantique, les dynamiques des spins et la physique unifiée.
    Mais en quoi cela peut-il être important dans notre vie de tous les jours ?
    L’Approche Holographique Généralisée d’Haramein prédit avec succès bien d’autres paramètres physiques observés, du microcosme au macrocosme, et permet aux processus biologiques d’être intégrés. La vie ne doit plus résider dans des domaines scientifiques non-définis. La science nous enseigne que les protons, aux côtés des électrons et des neutrons, sont les briques fondamentales du monde matériel. Les protons ne constituent pas seulement la matière de nos corps, mais jouent aussi un rôle important en nous maintenant en vie et en bonne santé ! Nous pensons que comprendre les principes fondamentaux de la physique de la vie peut nous aider à faire des choix sains dans notre vie et pour notre société dans son ensemble.
    Fondamentalement, notre corps s’alimente en énergie en ingérant des protons (à différentes échelles). Essentiellement, de l’énergie sous forme de sucres, d’acides gras ou de protéines présente dans notre nourriture et transformée par le métabolisme afin de subvenir aux besoins en protons de nos cellules, plus précisément au sein de leur centrale énergétique ; les mitochondries. Le transport des protons de l’intérieur de la mitochondrie jusqu’à la membrane interne de la cellule génère un potentiel électrochimique de 180 mV (10^-3 Volt). A l’échelle macroscopique, cela représente une densité de champ de 7,2 MVolts par mètre (10^6 Volt). Lorsque vous comparez cela avec un éclair qui lui représente 3Mvolts par mètre, cette minuscule génératrice de courant de la taille d’une bactérie utilise littéralement de la physique à haute énergie !
    Un proton agit comme un ion d’hydrogène (chargé positivement) dans l’organisme, et sa réactivité est représentée par le pH (équivalence logarithmique de sa concentration en protons libres). Nous avons tendance à penser que la raison pour laquelle nous respirons est que nous devons ingérer de l’oxygène dans nos cellules pour alimenter la réaction en chaîne d’oxydo-réduction qui a lieu dans les mitochondries, générant ainsi la production des ATP (grossièrement appelées « Molécules énergétiques »). Mais saviez-vous que les protons associés aux molécules de bicarbonates (selon l’équivalence des « solutions tampons »), sont alors transformés et rejetés par la mitochondrie en tant que dioxyde de carbone ? Bien
    respirer et surtout bien EXPIRER pourrait être plus important que nous ne l’avions imaginé.
    Les poumons ne sont pas les seuls organes liés à l’homéostasie des protons. Le sang, à partir des intestins, transporte des nutriments accompagnés de chaînes latérales de protéines chargées jusqu’au foie. Et dans notre corps, les acides aminés les plus métabolisés sont ceux qui produisent plus de protons qu’ils n’en reçoivent, générant une production nette de 50 mmol par jour (selon votre alimentation). Et plus la concentration de protons est élevée, plus le pH est faible et acide. Se débarrasser de ces particules hautement réactives est la tâche principale des reins.
    D’ailleurs, un grave déséquilibre du pH peut se révéler mortel. Grâce à l’efficacité des solutions tampons, le corps est naturellement capable de préserver un pH stable entre 7,32 et 7,42 bien que certaines régions du corps peuvent devenir plus acides que d’autres, à cause d’un excès de charge de travail. Une concentration en protons élevée mène à une augmentation de la perfusion tissulaire, par exemple dans le cerveau (alimentation des organes en nutriments par le sang).
     
    Cela est également vrai pour les inflammations chroniques des tissus, où l’acidité des cellules joue un rôle majeur et bien connu de signe avant-coureur du développement d’un cancer. Selon la saison de l’année, vous apprécierez sûrement de savoir que les légumes verts, les carottes et autres citrouilles et potirons sont très riches en acides aminés alcalins.
    Non seulement les protons, mais les principes de gradients et de feedback (retour d’information) sont aussi fondamentaux pour une physiologie saine que pour la Théorie de l’Univers Holo-fractal. De même, l’importance d’une barrière saine (comme la membrane d’une cellule) et d’une bonne communication au-delà de cette barrière sont des facteurs importants de bonne santé. En considérant la mémoire et la conscience comme des propriétés fondamentales de l’Univers, nous avons maintenant un modèle s’étendant à la physiologie et à la condition métaphysique « d’être en vie ». Nous sommes très intéressés sur les connexions transdisciplinaires qui pourraient avoir lieu à l’avenir dans ce domaine.

    Perspectives dans la vision connectée de la RSF :

    L’image en 2D en haut de cet article représente la métrique de l’espace-temps Haramein-Rauscher (U4). Contrairement à l’espace communément admis, dit de Minkowski, cette métrique d’espace-temps (U4) est constituée de 4 cercles s’intersectant en un point central de rotation ; le point-zéro. L’invariance de jauge de Weyl est associée au champ électromagnétique et cette métrique génère un double-tore (circulation de l’énergie) que nous pouvons par exemple voir dans notre atmosphère. Les équations ont été publiées par N. Haramein et E.A. Rauscher en 2005 dans l’article « The Origin Of Spin: A Consideration Of Torque And Coriolis Forces In Einstein’s Field Equations And Grand Unification Theory“ (l’origine du spin : une prise en compte des forces de couple et de Coriolis dans les équations de champ d’Einstein. Une théorie d’unification. ») disponible ici : https://resonancescience.org/news/research-publications/
    Ce modèle topologique et gyroscopique permet de décrire comment un gradient peut générer une particule-source (0D) d’où découle des particules de matière en 3D, 4D ou 12D dépendant du cadre de référence utilisé. Vous pouvez voir les 12 directions des vecteurs radiaux (une dimension D en mathématique représente une direction). Vous pouvez aussi voir les 4 plans définis par 6 vecteurs chacun. Et vous pouvez finalement voir la sphère cartésienne en 3D qui définit sa surface. Et si les dimensions supérieures nous amenaient plus près de la source ?
    Image de Marshall Lefferts http://cosmometry.com/
    Traduction proposée par Hugo Charles et relue par Olivier Thomas
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