• ⇒Le débat sur la légitimité est clos.

    ⇒Le débat sur la légitimité est clos.

    Réponse à John Drake sur la légitimité de Macron et de son régime car c’est un régime, au sens péjoratif.

    Le débat sur la légitimité est clos.

    Le cynisme a rendu ce débat caduc, c’est en toute conscience ou plutôt absence de conscience que les institutions ont favorisé le détournement/viol de la démocratie.

    Personne n’ose élever le débat à ce niveau mais il y a conflit entre d ‘une part les institutions dites républicaines et d ‘autre part les institutions dites démocratiques. La république passe outre à la démocratie, elle se permet au nom d’un pseudo-bien supérieur de s’asseoir dessus.

    Les deux ne coïncident pas car l’intérêt général, le bien public, la res publica ont été confisqué et ne découle d’aucun processus démocratique. Il est « top down » et non pas « bottom up ».

    La définition de la res publica a été dévoyée avec la complicité plus ou moins consciente de beaucoup.

    Ainsi la position républicaine de quelqu’un comme Chevènement ou le Canard Enchainé par exemple, et leur parti pris élitiste favorisent la confiscation de la démocratie par les dominants. La république méprise fondamentalemnt le peuple, elle ne le considère comme souverain que si et seulement si … il est intelligent, ce qui veut dire diplomé d’une école républicaine!

    La République n’a cessé de se tromper, personne n’ose ‘ le dire ! Et comme elle se trompe mais qu’il ne faut pas que cela soit su, alors on trompe, on ment au peuple. Le détournement de la démocratie s’alimente des erreurs et des échecs dans une société de non concurrence et de non sanction.

    L’école forme des sujets républicains elle ne prépare pas à l’exercice de la démocratie, car la démocratie n’est pas un système, c’est une pratique. L’école républicaine est, il faut oser le dire scélérate.

    Le conflit est là et il ne peut être résolu par les débats au sein de la République, car ces débats sont tranchés par avance; les débats doivent opposer non les républicains entre eux mais les republicains face aux démocrates.

    Il faut s’orienter vers la sixième république avec renversement de la souveraineté en faveur du peuple par une Constituante, par le référendum ouvert, pas le referendum fermé, par la reforme du cadre légal des médias pour en interdire la propriété au capital-business et la réforme de l’école.

    Personne ne peut nier que le monde change , il faut l’admettre et partir de là. C’est un constat incontournable.

    Mais face à un monde qui change il y a deux voies possibles.

    La première consiste à considérer que l’adaptation se fait d’en haut.

    La seconde que je défends pose que c’est par le peuple, dans une démocratie revivifiée grâce à l’éducation , grâce à l’information et grace à la sanction du marché que pourra s’épanouir un libéralisme adapté aux nouvelles conditions du monde.

    L’option démocratique implique que le libéralisme redevienne authentique, ouvert, concurrentiel anti monopolistque et qu’il brise les rigidités de l’ordre social crony, auto-cooptatif, auto-reproducteur.

    Seul un retour à une démocratie (qui n’a jamais existé) , à une démocratie vivifiée par les pratiques démocratiques, (pas les idéologies démocratiques) peut permettre l’adaptation.

    Il faut virer, foutre à la porte les fonctionnaires enanistes, les soi disant experts, et toute cette clique, ce noyau de pensée socialiste au service du très grand capital qui le fait pantoufler.

    Il faut non pas prétendre réguler les abus du capitalisme mais le reconstruire radicalement et collectivement.

    Source

    « ⇒Des ONG taguent l’Assemblée nationale pour alerter sur le conflit au Yémen [Vidéo]⇒Laurent Alexandre accrédite le « Grand remplacement » : « La France sera demain café au lait et majoritairement musulmane » »
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