• ⇒L'auteur de l'attentat de Brest a envoyé une lettre impliquant l'ancien directeur de la DGSI

    L'auteur de l'attentat de Brest a envoyé une lettre impliquant l'ancien directeur de la DGSI

     


     
    L'auteur de l'attentat de Brest a envoyé une lettre impliquant l'ancien directeur de la DGSI
    L'auteur de l'attentat de Brest a envoyé une lettre impliquant l'ancien directeur de la DGSI

    Vraisemblablement, l'auteur présumé a envoyé une lettre à plusieurs médias, une cinquantaine, dans laquelle il raconte avoir été obligé d'agir sous la menace, l'ancien directeur dee la DGSI serait mouillé dans cette affaire.

    Une bombe ?

    S'est-il vraiment suicidé ? A-t-il plutôt été abattu par les services secrets ?

    Ci-dessous, l'article en partie payante de Panamza et un autre de 20 minutes qui a publié la lettre.

     

    MAJ: Ce matin, et dans la précipitation, le parquet de Brest a fait savoir qu'il ne considérait pas les coups de feu tirés devant une mosquée de Brest comme étant un «attentat»

     

     

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    EXCLUSIF. Âgé de 21 ans, le tireur présumé de Brest avait adressé un courrier à Panamza dans lequel il affirmait avoir été contraint de passer à l'acte par des hommes liés à la DGSI.

    Le 27.06.2019 à 23h23

    Nous sommes 54.

    54 titulaires d'une adresse email à avoir reçu à 16h22 -très exactement, en ce jour- un étrange document composé de 2 images en format jpeg.

    Une lettre manuscrite et une carte d'identité (l'ensemble posé et photographié sur une table marron clair) appartenant à "KF", le jeune hommeretrouvé mort vers 17h30 et présenté par les autorités comme l'auteur de menaces contre une mosquée de Brest et des coups de feu tirés vers 16h30aujourd'hui contre l'imam Rachid Eljay.

     

     

    Dans son courrier, KF tient des propos présentés -de manière expéditive- comme"incohérents et complotistes" selon une source policière interrogée par Sylvain Zimmermann de RTL

    Son confrère Thibaut Chevillard de 20 minutes (le pseudo-journaliste qui avait prétendu avoir vu la scène antisémite des Gilets jaunes dans le métro) ajoute que, selon ses sources, "il semblerait qu’il se soit tiré une balle dans la tête avec l’arme qui a servi à tirer des coups de feu devant la mosquée".

    Quatre éléments factuels et incontestables indiquent que le courrier reçu par Panamza est bien celui rédigé par l'auteur des coups de feu :

    – il l'a envoyé à 16h22 et affirme "avoir écrit ce message juste avant de passer à l'acte" : les diverses sources de presse évoquent des coups de feu tirés vers16h30.

    – il y précise habiter Lyon depuis "environ 3 ans" : le Télégramme de Brest a révélé ce jeudi soir que le jeune homme "venait de la région lyonnaise".

    – il y désigne clairement sa cible une heure trente environ avant les premières dépêches de presse locale (et le premier tweet du laconique ministre de l'Intérieur) relatives à cet attentat antimusulman : "Rachid Eljay".

    – son patronyme correspond au prénom et à l'initiale du nom dévoilés à 20h17 par Le Parisien (le nom entier a fuité sur les réseaux sociaux dès 21h30…).

    Quant au texte rédigé par cet homme retrouvé mort "face contre terre avec une balle dans la tête, dans un buisson à 500 mètres de son véhicule"il est non seulement stupéfiant mais il contredit surtout la version officielle selon laquelle il aurait adressé un "courrier de menace au responsable d'une autre mosquée" à l'instar d'un militant de l'ultradroite hostile à l'islam.

    En résumé : cet homme -qui ne revendique aucune idéologie politique dans sa lettre manuscrite- affirme avoir été contraint par des barbouzes cagoulés de passer à l'acte sous peine de voir ses parents, sa soeur et lui-même assassinés. 

    Détail frappant : le jeune homme indique presque incidemment le patronyme d'un homme lié à ce groupe -il s'agit d'une figure-clé (connue des anciens lecteurs de Panamza) des services secrets français qui s'avère être également un membre du club occulte Bilderberg qui avait mis en garde (après les attentats du 13-Novembre) contre l'ultra-droite anti-islam.

     

    Le site 20 minutes publie la lettre, en l'évoquant de "délirante"

     

     

    Au lendemain de la fusillade devant une mosquée à Brest (Finistère), on en sait un peu plus sur le tireur présumé. Jeudi après-midi, ce dernier a tiré plusieurs coups de feu sur un groupe de personnes devant la mosquée de Pontanézen, un quartier de la ville finistérienne, blessant deux personnes, dont le médiatique et controversé imam Rachid El Jay. Quelques heures plus tard, il a été retrouvé mort à côté de son véhicule à Guipavas, une commune limitrophe de Brest. Selon une source proche de l’enquête, il se serait tiré une balle dans la tête.

    Depuis, les informations commencent à filtrer sur l’auteur des coups de feu. De source policière, l’homme n’était pas fiché ni connu pour son appartenance à un mouvement d’extrême droite ou islamiste radical. D’après Le Télégramme, il avait posté une lettre manuscrite sur les réseaux sociaux, que nous avons pu consulter. Celle-ci semble confirmer le profil dévoilé par les enquêteurs, qui évoquaient un « déséquilibré ».

    « Il m’a dit que si je ne le tuais pas, c’est ma mère, mon père et ma sœur qui seraient tués »

    Karl F., né à Paris il y a 21 ans, habitait à Lyon depuis trois ans. « Je suis une personne simple, qui a une vie banale », écrit-il en préambule, précisant avoir travaillé dans la restauration, la livraison, la préparation de commande, puis comme agent d’entretien, son dernier poste. Il raconte avoir été accosté par une camionnette noire le 18 avril, en rentrant chez lui : « Au moment où j’ai fermé la porte de ma voiture, la porte coulissante de la camionnette s’ouvrit et trois hommes cagoulés en sont sortis, ils m’ont forcé à rentrer dans la camionnette ».

    « Terrifié », le tireur indique que l’un des hommes lui a donné des informations que lui seul pouvait connaître sur sa vie et sa famille, avant d’ajouter : « Il m’a ordonné d’égorger l’imam de Brest Rachid El Jay. (…) Il m’a dit qu’il fallait que je passe à l’acte entre le 15 et le 30 juin. » Karl F. affirme avoir demandé des explications et avoir reçu pour seule réponse « un coup de poing dans le ventre » et cette phrase : « Il m’a dit que si je ne le tuais pas, c’est ma mère, mon père et ma sœur qui seraient tués. »

    « Ils m’ont implanté une puce dans le bras »

    La suite de la lettre est dans la même veine paranoïaque. Selon le tireur, l’homme qui l’a menacé aurait ensuite reçu un coup de téléphone où s’affichait le nom d’un ancien chef de la DGSI. « Ça doit être une mafia très puissante qui se sert de moi pour tuer un de leurs ennemis », écrit-il, affirmant que ces hommes lui auraient ensuite « implanté une espèce de puce dans le bras ».

    « Je pense qu’ils vont me tuer quoi que je fasse, j’en sais trop, poursuit-il. Si la presse et Internet sont au courant de cette histoire, alors j’ai peut-être une chance de m’en sortir. » Karl F. conclut : « Je suis profondément désolé auprès des proches de Rachid El Jay, je n’avais pas le choix. J’ai écrit ce message juste avant de passer à l’acte. Après, j’essaierai de m’arracher la puce et de me cacher le plus longtemps possible. » Le post Facebook se termine par une copie de sa carte d’identité.

    Source

    L'auteur de l'attentat de Brest a envoyé une lettre impliquant l'ancien directeur de la DGSI

    Qui est l'imam controversé blessé dans la fusillade devant une mosquée à Brest ?

     

    Rachid El-Jay, l'une des deux victimes blessées par balles devant une mosquée bretonne, avait défrayé la chronique il y a plusieurs années en condamnant la musique ou les femmes non-voilées. Depuis, d'aucuns affirment qu'il a radicalement changé.

    Alors que plusieurs coups de feu ont été tirés devant la mosquée Sunna de Pontanézen à Brest le 27 juin, faisant deux blessés légers, dont l'imam des lieux, Rachid El-Jay, l'étrange profil de ce dernier refait surface. L'homme, également connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfah, est en effet connu pour ses propos extrêmes.

    Dans plusieurs vidéos à succès diffusées sur Internet, on le voyait en effet, en 2015, tenir des propos radicaux devant un public parfois composé d'enfants. A titre d'exemple, il condamnait notamment la musique, «créature du diable» : à celui qui en écoutait, il assurait qu'«Allah le transforme[rait] soit en porc soit en singe». En période d'attentats terroristes, il avait notamment condamné les femmes qui sortaient dans la rue «sans leur hijab» et donc «sans leur dignité», allant jusqu'à voir dans cette  «négligence» la cause d'éventuelles agressions.

    Ceux qui aiment la musique seront transformés en singes et en porcs

    Ces vidéos polémiques avaient choqué l'opinion... et jusqu'au chef de l'Etat lui-même. François Hollande, président à l'époque, avait alors déclaré que la mosquée de Rachid El-Jay avait été fermée – ce qui n'était pas le cas. En réalité, l'établissement avait certes fait l'objet d'une perquisition administrative quelques jours après les attentats du 13 novembre 2015, mais aucun individu n'avait été interpellé et le lieu était demeuré ouvert au culte, après que la perquisition avait été classée sans suite. Quant à l'imam, il avait toutefois fait l'objet d'une surveillance attentive, notamment quant à ses ressources financières et celles de son école coranique.

    Peu de temps après cette exposition médiatique peu reluisante, Rachid El-Jay avait tenu à faire évoluer son image. Rasé de près, la tête nue, arborant des vêtements ordinaires, il était apparu dans de nouvelles vidéos au ton résolument plus mesuré. Il avait en outre suivi une formation «Religions, droit et vie sociale» à l'université de Rennes. Son but ? «Assurer une formation civique et citoyenne, notamment pour former des référents laïcité dans divers domaines de la vie professionnelle ou associative.»

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    Sur ces 4 photos on peut voir l'évolution de l'Imam de Brest Rachid Eljay, anciennement appelé Rachid Abou Houdeyfa, d'abord partisan du courant salafiste, puis d'un islam malékite et enfin la dernière étape de son parcours avec la remise de son diplôme "laïcité".

     
     

    D'aucuns jugent depuis que Rachid El-Jay a sincèrement changé sa vision du monde, passant d'une doctrine salafiste d'inspiration pro-saoudienne à une approche républicaine de l'islam, selon eux plus respectueuse de la laïcité. En août 2016, il a d'ailleurs fait l'objet de menaces de la part des djihadistes de Daesh, de quoi prouver sa sincérité selon le délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM) et président de l'observatoire national contre l'islamophobie, Abdallah Zekri : «Rachid El Jay a déjà été menacé par Daesh car il a des discours en phase avec les valeurs de la République. S'il était pour le fondamentalisme, Daesh l'aurait félicité.»

    L'auteur de l'attaque perpétrée le 27 juin, un certain Karl F., âgé de 22 ou 21 ans selon les sources, avait adressé un courrier de menaces à une autre mosquée, dans lequel il évoquait un futur passage à l'acte. On ignore pour l'instant les réelles motivations de ce jeune homme qui s'est ensuite suicidé, même s'il est d'ores et déjà décrit comme souffrant de «troubles psychologiques». 

    Source

    « ⇒Un «proche du pouvoir» pourrait être nommé procureur financier pour «enterrer les affaires» Benalla et Kohler ⇒L’hystérie écologiste est de l'antiscience ! »
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