• ⇒Ils empoissonnent les consommateurs et l’environnement depuis des années

    ⇒Ils empoissonnent les consommateurs et l’environnement depuis des années

    Le DHMO (Monoxyde de Dihydrogène, Acide Hydroxyque et Protoxyde d’oxonium) est une substance chimique très utilisée dans l’industrie (chimique, nucléaire, alimentaire, bâtiment, électronique), en partie car c’est un solvant très puissant. Il se retrouve en grande quantité dans les déchets des industries chimiques de tous genres, rejeté dans les cours d’eau ou dans l’air. Les moteurs à essence ou à gaz en génèrent également en petite quantité lors de la combustion. C’est un puissant gaz à effet de serre.

    Aujourd’hui, on observe que c’est un composant important des pluies acides, et son taux dans les océans augmentent de plus en plus vite avec le réchauffement climatique. On en trouve en plus ou moins grande quantité dans les produits de l’industrie agroalimentaire, mais également dans des pesticides. Chose inquiétante : on en a retrouvé en plutôt grande quantité dans des tumeurs et lésions pré-cancéreuses à diverses phases.

    Ce produit, souvent mélangé à du fluor, du magnésium ou même de l’arsenic en quantités très variables, contient aussi environ 0,015 % d’un isotope lourd se trouvant par exemple dans le deutéroxyde de diprotium ou de deutérium (liquide diminuant la division des cellules, abîmant les tissus vivants et pouvant causer des lésions létales aux animaux et plantes).

    Le DHMO est mortel en cas d’inhalation même en faible quantité, il peut causer étouffement et asphyxie (au moins 934 cas en 2009 en France dont 284 morts).
    Les études montrent que tous ceux qui ont consommé du DHMO sont morts ou promis à une mort certaine. Aussi, l’organisme qui en a consommé en est hautement dépendant, et tout sevrage est mortel en quelques jours. Sa forme gazeuse peut causer de graves brûlures et le contact prolongé avec sa forme solide provoque des lésions des tissus.
    Il contribue grandement à l’érosion des sols et ronge les métaux, peut détruire les appareils électroniques par simple contact.
    Lors d’expériences in vitro, il provoque l’éclatement des cellules humaines. D’ailleurs, on l’utilise couramment pour la torture.
    Il serait le composant principal entrant dans la fabrication d’une certaine catégorie de bombes artisanales.
    En cas d’ingestion, il peut causer des troubles tels que la nausée, une sudation et une miction excessives, un désordre électrolytique corporel, et au-delà d’un certain seuil, la mort. Aussi, le contact avec sa forme pure peut être mortel.
    Sa consommation est courante chez les toxicomanes. Les producteurs d’alcool (ou même de boissons sans alcool) en ajoutent dans leurs produits et le gouvernement invite à en augmenter la proportion, prétendument pour notre santé.
    Enfin, on l’utilise, en plus de l’aluminium, comme adjuvant dans les vaccins.

     

    SOURCE

    « ⇒ « Bisounours » : l’insulte facile qui cherche à détruire l’altruisme⇒Ici, les singes adoptent des chiots. Des images fascinantes. »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :