• ⇒Guide du détracteur pour les nuls « Un mensonge qui fait l’affaire vaut mieux qu’une vérité qui l’embrouille. »

    Guide du détracteur pour les nuls

    La plupart d’entre nous n’imaginent pas être des cibles. Mais tromper, dissimuler, induire en erreur ou travestir les faits permet de manipuler l’opinion publique, d’imposer ses certitudes et de protéger ses intérêts et ses projets.

    Dans les paragraphes suivants, seront cités les stratégies employées par les détracteurs depuis bientôt deux années contre le président de l’Institut Inkari Cusco, Thierry Jamin, pour avoir présenté au monde, l’affaire des corps desséchés de Nazca.

    Manoeuvres

    Pour atteindre leurs objectifs, les détracteurs suivent généralement les recettes suivantes :

    • Disqualifier en public les témoins et les experts qui expriment une opinion contradictoire. (Accusation d’incompétence ou de corruption).
    • Intervenir pour détruire toute étude scientifique et médicale, tout projet de loi et toutes initiatives contradictoires à leurs certitudes.
    • Tenter de réduire le nombre de sympathisants et d’experts de plusieurs façons :
    1. Détournement de l’attention – En attaquant publiquement les experts sur un plan personnel, sur leur passé, leurs projets, leur entourage et éventuellement leur profession. L’important est de diminuer la portée de leurs analyses y compris en usant de raisons qui n’ont rien à voir avec les analyses. « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » dicton Européen.
    2. Intimidation – Les calomnies en public exercées contre des adversaires aux opinions contradictoires sont dissuasives. Elles démontrent simultanément que chaque individu peut devenir la cible d’adversaires qui n’hésitent pas à lancer des accusations même fausses afin de les discréditer. On notera que ces actions intimident une majorité des chercheurs.
    3. Brouillage et manipulation – En abordant le dossier avec un vocabulaire de spécialistes, l’illusion est créée que seuls des spécialistes sont pertinents. Les personnes en accord avec l’opinion des détracteurs seront validées, même si elles ne sont pas des experts ou encore si elles s’expriment de façon anonyme. A contrario, les experts qui sont en désaccord avec les détracteurs seront disqualifiés, accusés d’incompétence ou de corruption.
    4. Désinformation réductrice – On lancera des accusations calomnieuses, des accusations de fraudes, sans preuve. Des conclusions dépourvues de démonstrations scientifiques, s’appuyant sur des arguments imaginaires s’il le faut, afin de diminuer l’importance de l’affaire, seront présentées.
    5. Désinformation amplifiante – Il s’agit de mettre en évidence des déclarations irrationnelles afin de discréditer les analyses scientifiques et de saper la solidité du dossier dans l’esprit du public.

    Les stratégies employées contre l’affaire des corps desséchés de Nazca

    Les détracteurs et Alien ProjectCi-d’après, 21 stratégies qui ont été employées par les détracteurs contre la recherche de la vérité dans l’affaire des corps desséchés de Nazca :

    (Remarque : Pour éviter de faire de la publicité pour les détracteurs et leurs sites, nous indiquerons peu de liens vers leurs publications.)

    1. « Circulez ! Y a rien à voir ! »
      Cette stratégie consiste à présenter l’affaire en la minimisant, en minimisant tous ses aspects et en la qualifiant de négligeable et non significative (désinformation réductrice).
    2. « C’est évident ! »
      Une opinion conforme à celle des détracteurs est élevée au rang de vérité absolue comme seule explication plausible. Aucune démonstration scientifique, ni aucune preuve n’est nécessaire. Il suffit de s’appuyer sur les rumeurs ou sur les opinions bien que non-justifiées d’autres personnes.
      Exemple : les nombreuses émissions radios et web TV qui attaquent l’affaire sans pour autant détenir la moindre preuve ou en s’appuyant sur les opinions de personnes n’ayant même pas participé aux analyses.
    3. « Tout est faux ! »
      Accuser les matériaux ou les témoignages d’être des faux sans présenter la moindre preuve, ni la moindre démonstration scientifique. La stratégie veut en fait:
      –  influencer les spectateurs les moins aptes à analyser l’illégitimité des accusations.
      – transmettre une information qui sera reprise par les médias n’ayant pas les capacités ou le temps d’analyser les accusations et qui vont noyer le dossier dans les accusations et tenter de détourner les nouveaux spectateurs.
    4. Faux témoignage en vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=RIRCeQ-gqAg). Il est possible de payer un faux témoin et d’enregistrer une fausse déclaration qui sera ensuite transmise par les médias. Cette stratégie est très puissante car un nombre considérable de personnes cesseront aussitôt d’accorder le moindre crédit à la solidité du dossier et s’en détourneront définitivement. Ce qui ne leur permettra pas de découvrir que le témoin a réalisé un faux témoignage : https://www.facebook.com/HumanoidesdeNazca/videos/2085473058445599/UzpfSTEwMDAwMTA1NjE1ODYzMzoxOTAxMjI4NjYzMjU1NjU0/.
    5. « C’est un escroc ! »
      Salir ou introduire le doute sur la crédibilité du messager. Discréditer le messager permet d’invalider son message. Ses déclarations sont alors mésestimées. Pour arriver à ce résultat, les détracteurs n’hésitent pas, par exemple, à lui attribuer de fausses déclarations.
    6. « Je sais tout ! »
      Prononcer un jugement en s’appuyant sur la renommée, la carrière ou le niveau d’étude, sans l’accompagner d’aucune démonstration ou analyse scientifique (argument d’autorité). C’est beaucoup plus courant qu’on le croit. Certains scientifiques qui ne peuvent pas présenter de démonstrations scientifiques pour justifier leur opinion prétextent leurs diplômes ou leurs carrières pour en justifier la valeur. Ce qui bien entendu n’a rien d’une démarche scientifique.
      Exemple : déclarations de la communauté scientifique du Pérou, déclarations de plusieurs animateurs, émissions de radios ou de télévisions s’appuyant parfois sur l’opinion de scientifiques n’ayant réalisé aucun examen des matériaux biologiques ou étant eux-mêmes considérés comme des escrocs.
    7. « C’est un scandale ! »
      Dénoncer le dossier de façon violente afin de créer une émotion chez l’auditeur, sans présenter la moindre démonstration scientifique ou la moindre preuve. La stratégie consiste à transmettre une émotion convaincante qui se passe de toute démonstration logique, rationnelle et scientifique.
    8. « Noyer le poisson… »
      Il suffit de formuler une objection dont l’apparente démonstration n’est qu’un ensemble d’informations très spécialisées, qui ne traitent même pas le sujet. Il suffit alors de conclure de la manière qui plaît aux détracteurs…
      De telles stratégies sont employées pour convaincre les non-scientifiques. Devant de telles démonstrations, ils se sentent incompétent et préfèrent alors s’en remettre à l’apparente maîtrise du détracteur. Cela ressemble un peu à un client ignorant qui s’en remet à l’allure professionnelle d’un bon vendeur. Malheureusement cette stratégie est une véritable escroquerie.
    9. « On attaque jamais les points forts »
      Cette stratégie consiste à éviter d’attaquer les démonstrations scientifiques des experts qui ont obtenus des résultats contradictoires à l’opinion des détracteurs. On préférera les ignorer comme si elles n’avaient aucune valeur ou n’existaient pas. Cette stratégie permet d’insinuer dans l’esprit du public, que les accusations sans fondement des détracteurs feraient le poids contre les résultats d’analyses scientifiques et les déclarations des experts.
    10. « Je vais vous expliquer ! »
      Porter un jugement public en s’appuyant sur de faux documents.
      Exemple : En 2017 sur une radio web française, deux experts du musée de l’Homme, statuaient sur l’authenticité du corps appelé « Josephina » en se basant sur les radios du corps d’un autre spécimen.
    11. « Tous des menteurs ! »
      Disqualifier les scientifiques ayant un avis contradictoire en les accusant d’incompétence ou de corruption.
      Exemple : Déclaration faite en 2017 sur une radio web française, par deux experts du musée de l’Homme.
    12. Stratégie de la désinformation amplifiante. Elle consiste à semer le doute dans l’esprit des spectateurs en citant ou en ajoutant des éléments imaginaires, des exagérations voire de fausses informations. Incapable de trier le bon grain de l’ivraie, les spectateurs sont encouragés à jeter « le bébé avec l’eau du bain ».
    13. « Tout comprendre est inutile ! »
      Interpréter une minuscule parcelle des résultats d’une analyse ADN en ignorant tout le reste.
      Exemple, une séquence d’ADN ayant été identifiée comme alignée à celle de l’espèce humaine est considérée comme représentant la totalité de l’ADN. La conclusion prononcée par les détracteurs est alors totalement non-pertinente et irrationnelle à plusieurs niveaux mais encore une fois c’est le caractère contradictoire de leurs déclarations qui compte dans l’esprit des spectateurs non-scientifiques.
      Un autre exemple s’est présenté récemment avec celui d’un journaliste britannique qui ne sait pas interpréter les résultats d’analyses et qui tire des conclusions dramatiquement opposées avec les résultats des analyses qu’il détient.
    14. « Nuire coûte que coûte » aux scientifiques qui expriment une opinion contradictoire à celles des détracteurs.
      Ces derniers n’hésitent pas à rédiger une lettre de plainte auprès des autorités (ordre des médecins, ministère de la recherche ou de la santé) ou encore aux autorités professionnelles (directeur d’un service de recherche, d’un laboratoire, d’un hôpital). Ce courrier tente d’imposer une pression professionnelle sur les experts afin de les forcer à se taire sous peine de représailles sur leur carrière.
    15. « Il est dangereux ! »
      Contacter le milieu professionnel immédiat ou encore les sponsors, ou bien les milieux financiers vitaux dont dépendent les opposants aux détracteurs et leurs experts afin de leur nuire et de supprimer leurs moyens d’existence. (Cas des détracteurs ayant contacté les sponsors de Thierry Jamin, lesquels ont alors supprimé leur aide).
    16. « Vous risquez gros ! »
      Contacter les laboratoires ou les directions des hôpitaux des experts ayant opéré à des analyses sur les matériaux ou ayant l’intention de le faire afin de les menacer d’un trouble défavorable à leur réputation et à leurs affaires. Le but étant de geler les tentatives d’expertises. (Rappelons qu’un nombre important de laboratoires contactés indépendamment par l’Institut Inkari Cusco et par Gaia TV ont refusé de procéder à ces analyses).
    17. « Interrompre les recherches… »
      Contacter les laboratoires ou les experts qui sont en cours d’analyse afin de les convaincre de l’illégalité de leurs analyses compte tenu de la nature du matériel qui est prétendu être détenu de façon illicite. (Cas des pressions effectuées la 2nd semaine de juillet 2018 sur la directrice responsable du scanner HD de l’hôpital de Cusco qui demande des autorisations sans aucun rapport). La stratégie consiste à empêcher toute étude scientifique des corps. (Cas des détracteurs ayant publiquement appelé à des sanctions sur les experts péruviens ayant opéré à des analyses…).
    18. Tenter d’influer sur la politique interne d’une nation. Dans le cas où la nation pourrait décider d’étudier les corps desséchés qui sont concernés par cette affaire et envisager de les protéger s’ils s’avèrent authentiques, alors les détracteurs tenteront tout ce qu’ils peuvent pour influer sur le processus parlementaire.
      Exemple : le 4 juillet 2018, un projet de loi visant à considérer, à étudier et à protéger ces corps a été présenté au congrès du Pérou. Depuis cette date, les détracteurs français et espagnols prennent contact avec les parlementaires péruviens afin de les encourager à voter contre ce projet de loi.
    19. « J’y suis pour rien ! »
      Wikipédia encyclopédie online reconnaît son absence de neutralité mais prétend présenter une neutralité de point de vue. Pourtant, les discussions sur la page de Thierry Jamin révèlent un point de vue indiscutable : Thierry Jamin est considéré comme un escroc auquel il faut s’opposer étant donné que les autorités judiciaires ne font rien. Ce jugement s’appuie sur des sources d’informations (sources dites secondaires) péjoratives et toutes les sources dites secondaires mélioratives sont invalidées et refusées. Outre les échanges diffamants, la présentation d’une neutralité de point de vue n’est pas respectée. Bien entendu, l’entreprise Wikipédia affirme qu’il s’agit de l’avis d’internautes dont elle n’est pas responsable. https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Thierry_Jamin.
    20. « L’opinion majoritaire des spectateurs montre la vérité ! »
      Cette stratégie tente d’influencer les avis en s’appuyant sur la croyance générale qu’un nombre important d’opinions qui rejette le dossier est une preuve d’escroquerie.
      Pour donner cette impression de nombre, les détracteurs piratent les notifications liées aux vidéos sur YouTube. On assiste alors à la publication de statistiques totalement irrationnelles. Par exemple les statistiques des vidéos présentent un grand nombre de pouces défavorables mais qui est supérieur au nombre de visiteurs. Plus précisément, une vidéo est vue par 1500 personnes mais les statistiques relèvent 3500 pouces défavorables. Ceci révèle bien entendu un piratage puisqu’il ne peut y avoir qu’un avis par visiteur.
      De plus leurs actes de manipulation ne laissent pas indemne les moteurs de recensement qui se bloquent et il devient impossible d’ajouter le moindre pouce favorable.
      Parfois ils emploient d’autres méthodes et le nombre de pouces favorables diminue…
    21. Les taupes – espionnage 
      Introduire une taupe parmi les personnes qui étudient le sujet afin de contrer leurs recherches et leurs initiatives très rapidement et si possible les devancer avant publication ou réalisation. Si le forum indique des informations sur des analyses à venir alors les détracteurs au courant pourront tenter d’interrompre les possibilités d’analyse.

    Conclusion

    Les détracteurs sont des extrémistes de la pensée. Que de grandes vérités aient pu être découvertes sans leur approbation et remettent en cause leur cadre de pensée leur est insupportable. Tout doit être fait pour stopper ces changements et leur conduite de style fasciste indique qu’ils ne souhaitent pas qu’un éclairage scientifique pèse sur cette affaire. Ils exigent sans discussion ni délai que l’ensemble de l’affaire soit interrompue. Et pour faire bonne mesure, ils souhaitent que les chercheurs ou les messagers d’une telle affaire soient accusés de supercherie et envoyés en prison. Et si la justice leur semble aveugle, ils n’hésitent pas à les dénoncer de façon calomnieuse auprès d’institutions publiques des finances pour déclencher des enquêtes qu’ils espèrent voir confirmer leurs opinions.

    C’est une période de guerre entre les forces d’opposition et les grandes vérités qui veulent transformer notre monde et qui s’imposeront en fin de compte lorsque nous seront prêts à les recevoir.

    Un grand remerciement à Antoine Bruno, Catherine Rayer, Christophe Guégan, Fer Cas, Maï-Britt Vogl, Myriam Marmion, Sylvie Patsyjo, William Galison qui ont bien facilité la présentation de ce travail de réflexion, pour leurs compétences artistiques, linguistiques et leurs conseils judicieux.

    Michel Ribardière

    « ⇒William Tomkins dans l'épisode "Deeper Disclosure from William Tomkins" de Cosmic Disclosure sur Gaia.com⇒L’affaire des « momies de Nasca » »

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